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À Sciences Po Toulouse, les masters face aux attente des étudiants

À Sciences Po Toulouse, les masters face aux attentes des étudiants Après un cursus de trois ans, les étudiants de Sciences Po Toulouse sont invités à choisir un parcours de spécialisation, parmi les douze proposés par l’établissement. Face à un système spécifique, les attentes des étudiants se retrouvent parfois bousculées.   À Toulouse, le 19 novembre 2025   “Pour l’instant, ça ne répond pas à mes attentes” , regrette Auréanne. Cette étudiante de 21 ans est arrivée à Toulouse à la rentrée 2025 pour intégrer Sciences Po en master. La jeune femme fait partie des personnes qui ont rejoint l’établissement en quatrième année. Ce n’est pas le cas de la plupart des étudiants, qui arrivent dans l’école à la sortie du lycée avant de choisir une spécialisation, après un premier cycle de trois ans. Inscrite au sein du parcours ISI (Innovation sociale et inclusion), elle ne cache pas son désarroi :  “Je m’attendais à être épanouie intellectuellement parlant, c’est vrai que j’ai été...

En Ariège, une union précaire autour du gypaète barbu

En Ariège, une union précaire autour du gypaète barbu   Après avoir frôlé la disparition, le gypaète barbu regagne du terrain en Ariège. Entre désaccords et concessions, acteurs de la montagne et défenseurs de l’environnement se coordonnent autour du nouveau Plan National d’Action, établi en 2025.   Au cœur de l’Ariège, les falaises du Quié surplombent fièrement la cité thermale d’Ussat-les-Bains. Dans les nuages, une ombre noire survole les pics rocheux. Le gypaète barbu, plus grand rapace d’Europe, repousse un aigle royal venu empiéter sur son territoire. Jumelles en main, Adam Wentworth suit le duel aérien.  “C’est une espèce charismatique des Pyrénées” , s’émerveille l’ornithologue de l'Association des Naturalistes de l’Ariège - Conservatoire d’Espaces Naturels (ANA-CEN). Si le géant aux trois mètres d’envergure est aujourd’hui plus facile à apercevoir, c’est en partie grâce à la collaboration entre les différents acteurs de la montagne. Un nouveau Plan National d’Act...

À l'Octobre, les brasseries artisanales se réinventent

  Face à la pression, les brasseries artisanales se réinventent à l’Octobière Les Halles de la Cartoucherie ont accueilli, samedi 18 octobre 2025, la 10 e  édition de l’Octobière, dans un contexte où concurrence et hausse des coûts poussent les brasseries à redoubler d’imagination.   Sous le toit de la Cabane, c’est la foule des grands jours. Dans la salle de spectacle des Halles de la Cartoucherie, de nombreux arômes chatouillent palais et narines. L’établissement reçoit ce samedi 18 octobre le grand final de l’Octobière. Un événement qui reflète une tendance de fond dans le monde de la bière craft, où la créativité est devenue synonyme de survie au cœur d’un marché saturé. Dès l’ouverture, à 14 heures, passionnés et curieux se pressent à l’entrée du festival toulousain. Au programme, ateliers découverte et dégustations.  « On accueille 31 brasseries » , explique Morgan Vacherand, président de l’événement depuis cinq ans.  « Chacune propose au moins d...

Le CEMES sur la voie de la recherche durable

  Le CEMES sur la voie de la recherche durable  Face aux contraintes écologiques actuelles, le CEMES (Centre d'Élaboration de Matériaux et d’Études Structurales) cherche à s’inscrire dans une recherche plus durable à Toulouse. “La recherche a un coût environnemental” , affirme Marzia Carrada, chargée de recherche au CEMES. Le laboratoire toulousain, inauguré par Charles de Gaulle en 1959, est spécialisé dans la recherche fondamentale dans les domaines de la physique et de la chimie. Depuis 2020, l’établissement tend vers une approche plus responsable, avec l’intégration du dispositif “Labo 1point5”. L’objectif de cette démarche est de mieux comprendre et de réduire l’impact de la recherche sur l’environnement. Depuis, plusieurs mesures ont été prises, comme “le recours aux visioconférences pour limiter les déplacements” ou encore “l’établissement de quotas de vols en avions annuels” , explique Marzia. “On paye également l’électricité directement sur notre budget de recherche” ...

Aux Argoulets, le cirque a trouvé son quartier

Aux Argoulets, le cirque a trouvé son quartier   Depuis son déménagement de l’avenue Saint-Exupéry, en 2008, le Lido s’impose comme la mascotte des Argoulets. Le centre municipal des arts du cirque, inauguré par Henri Guichard, est devenu un repère pour les habitants du quartier. À la sortie du métro des Argoulets, difficile de le manquer. Il suffit de lever les yeux pour découvrir un chapiteau rouge et blanc, aux couleurs magnifiées par un soleil éclatant en ce début octobre.  « C’est un véritable emblème, il ne passe pas inaperçu » , sourit Arnaud, un musicien de 31 ans habitué du lieu. Niché entre la station de transport, le parc et le complexe sportif, le Lido est devenu l’icône du quartier. Pour preuve, le logo représentant l’arrêt sur la ligne A du métro toulousain n’est ni plus ni moins qu’un chapiteau. Même les moins rompus à l’art circassien ne peuvent manquer de remarquer la structure.  « Le cirque, ce n’est pas trop notre truc, mais on recon...

Billet : Merci les Jeux, merci les Bleus !

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Merci les Jeux, merci les Bleus (@Skitterphoto, CCO Creative Commons)    Une parenthèse enchantée. Au milieu d'un contexte politique tendu, des menaces terroristes ou des inquiétudes autour de la capacité de Paris à accueillir le monde de l'Olympisme, la magie des Jeux a parfaitement répondu. Pourtant rien n'était gagné d'avance. Les Français, râleurs invétérés, étaient les premiers pessimistes, fatigués des derniers évènements politiques et mis à cran par un paysage médiatique de moins en moins sain.       Et puis est arrivé ce vendredi 26 juillet, jour de cérémonie d'ouverture. Un spectacle grandiose, inédit, sur la Seine, imaginé par Thomas Jolly et ses équipes. Et la magie a opéré. Les Jeux étaient lancés. Et le sport a tout emporté. Dès le samedi, le rugby à 7 a fait chavirer le Stade de France, emmené par son chouchou Antoine Dupont pour glaner un premier titre olympique. De là, tout s'est accéléré. Le public était conquis. Et Paris s'est enivré...

Cyclisme : 10 coureurs à suivre sur le Giro 2024

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10 coureurs à suivre sur le Giro 2024 Le Tour d'Italie s'élancera ce samedi 4 mai de Venaria Reale pour vingt et un jours de course et 3345,6 km avant de rejoindre Rome le 26 mai prochain. Si Pogacar est le grand favori de l'épreuve, la course est très ouverte à tous les échelons derrière le Slovène. Voici dix coureurs qui pourraient surprendre sur la course italienne. Giulio Pellizzari remporte la dernière étape du Tour de l'Avenir devant Del Toro à Sainte-Foy-Tarentaise le 27 août 2023. (@tourdelavenir)     Pogacar, Bardet, Thomas en montagne, Merlier ou Milan au sprint, Alaphilippe sur les arrivées punchy... Les grands noms de ce Giro sont connus. Mais outre les stars du peloton World Tour, de nombreux coureurs encore dans l'ombre souhaitent briller sur ce Tour d'Italie. Voici dix d'entre eux qui pourraient vous surprendre. 1 - Giulio Pellizzari (20 ans, VF Group - Bardiani CSF - Faizanè)     Il incarne probablement le futur de l'Italie sur les course...