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Affichage des articles du octobre, 2025

À l'Octobre, les brasseries artisanales se réinventent

  Face à la pression, les brasseries artisanales se réinventent à l’Octobière Les Halles de la Cartoucherie ont accueilli, samedi 18 octobre 2025, la 10 e  édition de l’Octobière, dans un contexte où concurrence et hausse des coûts poussent les brasseries à redoubler d’imagination.   Sous le toit de la Cabane, c’est la foule des grands jours. Dans la salle de spectacle des Halles de la Cartoucherie, de nombreux arômes chatouillent palais et narines. L’établissement reçoit ce samedi 18 octobre le grand final de l’Octobière. Un événement qui reflète une tendance de fond dans le monde de la bière craft, où la créativité est devenue synonyme de survie au cœur d’un marché saturé. Dès l’ouverture, à 14 heures, passionnés et curieux se pressent à l’entrée du festival toulousain. Au programme, ateliers découverte et dégustations.  « On accueille 31 brasseries » , explique Morgan Vacherand, président de l’événement depuis cinq ans.  « Chacune propose au moins d...

Le CEMES sur la voie de la recherche durable

  Le CEMES sur la voie de la recherche durable  Face aux contraintes écologiques actuelles, le CEMES (Centre d'Élaboration de Matériaux et d’Études Structurales) cherche à s’inscrire dans une recherche plus durable à Toulouse. “La recherche a un coût environnemental” , affirme Marzia Carrada, chargée de recherche au CEMES. Le laboratoire toulousain, inauguré par Charles de Gaulle en 1959, est spécialisé dans la recherche fondamentale dans les domaines de la physique et de la chimie. Depuis 2020, l’établissement tend vers une approche plus responsable, avec l’intégration du dispositif “Labo 1point5”. L’objectif de cette démarche est de mieux comprendre et de réduire l’impact de la recherche sur l’environnement. Depuis, plusieurs mesures ont été prises, comme “le recours aux visioconférences pour limiter les déplacements” ou encore “l’établissement de quotas de vols en avions annuels” , explique Marzia. “On paye également l’électricité directement sur notre budget de recherche” ...

Aux Argoulets, le cirque a trouvé son quartier

Aux Argoulets, le cirque a trouvé son quartier   Depuis son déménagement de l’avenue Saint-Exupéry, en 2008, le Lido s’impose comme la mascotte des Argoulets. Le centre municipal des arts du cirque, inauguré par Henri Guichard, est devenu un repère pour les habitants du quartier. À la sortie du métro des Argoulets, difficile de le manquer. Il suffit de lever les yeux pour découvrir un chapiteau rouge et blanc, aux couleurs magnifiées par un soleil éclatant en ce début octobre.  « C’est un véritable emblème, il ne passe pas inaperçu » , sourit Arnaud, un musicien de 31 ans habitué du lieu. Niché entre la station de transport, le parc et le complexe sportif, le Lido est devenu l’icône du quartier. Pour preuve, le logo représentant l’arrêt sur la ligne A du métro toulousain n’est ni plus ni moins qu’un chapiteau. Même les moins rompus à l’art circassien ne peuvent manquer de remarquer la structure.  « Le cirque, ce n’est pas trop notre truc, mais on recon...